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Réactions Facebook

Réactions sur Facebook : premiers retours sur une mise à jour essentielle

Réseaux sociaux

Réactions FacebookJ’aime” ,”J’adore” , “Haha” , “Wouah” , “Triste” ou “Grrr” … Ils étaient attendus depuis longtemps, les boutons Facebook ont fait leur apparition sur l’ensemble des pages Facebook fin février. En plus du classique “J’aime”, les internautes ont désormais la possibilité de réagir avec une palette plus large d’émotions. Deux mois après, retour sur cette mise à jour de taille.

Tout contenu n’a pas vocation à être liké

Geoff Teehan, Product Design Manager de Facebook, a expliqué la démarche sur la plate-forme Medium : « Tout ce qui est partagé n’a pas vocation à être Liké. La mort du chien de votre ami ou un post sur un politicien peu recommandable ne vont pas susciter qu’une seule émotion chez les internautes, aussi, pourquoi se limiter au seul Like ? »

Des réactions en majeure partie positives

La première étude sur les réactions a été dévoilée par Fractl. Elle se cantonne aux pages de grands médias américains – CNN, Fox News, The Huffington Post, The New York Times, USA Today, The Wall Street Journal, The Washington Post & Yahoo News –  mais donne un éclairage intéressant sur l’appropriation de cette nouvelle façon d’interagir avec les contenus.
Constat principal : le Like reste la norme avec un ratio de 5 likes pour 1 réaction. Le bouton qui a le plus de succès est le Love avec 54 % d’interactions hors like, suivi du Wow (18 %) et du Ahah (12 %). Les réactions positives sont donc légion, dans la lignée de l’initial Like.

Facebook Reactions

Les marques réagissent à leur tour

Les marques ont réagi rapidement en s’appropriant ou en détournant les nouvelles réactions, cliquez pour découvrir notre best of à ce sujet. 

Renforcer la connaissance des utilisateurs

Ces nouvelles réactions sont un moyen pour la firme de Mark Zuckerberg de renforcer sa base de données sur ses utilisateurs, une véritable mine d’or pour les marques qui permet de créer et de diffuser des publicités toujours plus ciblées.

Ces boutons sont également l’occasion pour les community managers de tester de nouvelles façons d’engager en proposant par exemple de choisir entre deux réactions : cela vous rend triste ou cela vous fait rire ? Dans le même temps, J’adore peut être une piste d’investigation pour détecter les clients prescripteurs, attention toutefois à l’ironie, très présente dans la web culture.

 

À retenir

  • Facebook permet depuis deux mois aux internautes de réagir avec une palette de 6 émotions. La raison : tous les contenus n’ont pas vocation à être likés.
  • La première étude sur les réactions démontre qu’une large majorité de réactions sont positives, dans la lignée du like.
  • Pour les marketeurs, cela permet de mieux connaître leur audience et de repérer les clients prescripteurs.

 

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